Le renforcement de la protection de l'antilope - United Nations Environment Programme (UNEP)
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Le renforcement de la protection de l'antilope

, Genève, 13 septembre 2010 – Sous l'égide de la Convention sur les espèces migratoires (CMS), des membres des gouvernements du Kazakhstan, de Mongolie, de la Fédération de Russie, du Turkménistan, d'Ouzbékistan et des représentants du Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) se sont réunis pour renforcer la politique de protection de l'antilope Saïga menacée d'extinction.

« La clé pour la protection de l'antilope des steppes d'Eurasie a été l'engagement des populations locales », a déclaré la Secrétaire exécutive de la CMS, Elizabeth Maruma Mrema. « La rencontre de cette semaine ouvre la voie à la mise en œuvre d'un plan d'action international », a-t-elle ajouté.

Pendant la rencontre, qui s'est déroulée à Oulan-Bator en Mongolie, la Saïga de Mongolie a été introduite dans l'accord international de protection des antilopes.

Cette antilope peuple principalement les steppes l'Europe orientale et de l'Asie occidentale. Entre l'été et l'hiver, en période de migration, elle peut parcourir plus de 1.000 kilomètres. Le nombre des antilopes Saïga était d'environ un million au début des années 1990. En 2006, on en recensait plus que 60.000 à 70.000, estime le PNUE. Les antilopes Saïga sont chassées pour leur viande et leurs cornes qui sont utilisées pour la médecine traditionnelle.

Aujourd'hui, grâce aux différentes politiques de protection mises en œuvre, on dénombre environ 85.000 antilopes au Kazakhstan, 8.000 en Mongolie et au moins 10.000 en Russie et plusieurs milliers en Ouzbékistan. Depuis plus de 10 ans, aucune migration de masse n'a été observée au Turkménistan alors qu'elles en avaient l'habitude.

Le Secrétariat de la Convention sur les espèces migratoires (CMS) et celui de la Convention sur le commerce international des espèces sauvages menacées d'extinction vont continuer à impliquer les populations locales afin de garantir la protection de l'espèce.

 
(c) Ratislav Stach