Où étiez-vous en 1972 ?

Pour la célébration des 40 ans du PNUE, nous recueillons des photos, vidéos, souvenirs et anecdotes qui ont ponctué l’histoire, les événements et les négociations importantes du PNUE durant ces quatre dernières décennies.

Où étiez-vous en 1972 ? Si cela remonte à trop loin, alors racontez-nous où vous étiez en 1982, 1992 ou 2002 et aussi comment vous voyez le monde en 2012.

Participez à la fête en partageant vos souvenirs, histoires, témoignages, photos et vidéos.

Téléchargez vos photos sur notre page Facebook, postez un lien de vos vidéos sur notre mur, et envoyez-nous un e-mail avec vos histoires à l’adresse: UNEP.40thAnniversary@unep.org

Réflexion...

par Gerard Cunningham, au service du PNUE depuis 25 ans (1987-2012)

Gerard Cunningham, Irlande,
au service du PNUE depuis 25 ans (1987-2012)

Gerry fut diplômé en Ingénierie de Production au Collège Trinity de Dublin (CTD) en 1978. Il a obtenu une maîtrise en Informatique au CTD en 1979 et un MBA à l’Université Internationale des Etats-Unis (UIEU) en 1991. Avant de rejoindre le PNUE en février 1987, Gerry fut un conférencier à l’Institut de Technologie à Sligo, en Irlande et fut membre de l’équipe qui a établi le premier cours de premier cycle en Science Environnementale en Irlande. Il a pris une pause carrière en janvier 1987 et ne revint jamais à son poste de conférencier permanent à l’Institut de Technologie.

Le début des années 1970 était une période de prise de conscience à l’égard des questions environnementales et le début d’une ère durant laquelle les avantages de la conservation de la nature commençaient à être appréciés par les gouvernements et par le grand public. Les pays ont commencé à déterminer des zones protégées et à adopter des législations environnementales. Les gouvernements et les organisations internationales comme l’EEC ont commencé à établir des agences environnementales. Au départ, cette nouvelle préoccupation pour l’environnement était un effet de réaction causé par l’industrie...
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Par un employé actuel du PNUE qui souhaite rester anonyme

De retour sur mes premiers pas avec le PNUE, aux alentours des années 1990, il s’agissait d’un Kenya très différent, et il y avait un manque de télécommunications. Tant et si bien qu’il y avait, pour l’ensemble du complexe de Gigiri, deux machines fax – enfin, trois si vous comptez celle qui se trouvait dans le bureau du Dr. Tolba, mais qui fut de toute façon volée lors d’un weekend. Maintenant que j’y pense, il y en avait quatre, la dernière étant dans le bureau du Directeur pour qui mon boss travaillait. Quoiqu’il en soit, cela signifiait que pour un travailleur normal qui voulait envoyer un fax, il devait remplir un formulaire de demande, le faire signer par un supérieur, attacher le document, et envoyer l’ensemble à l’Unité des Opérations de Câbles (qui était responsable de maintenir en marche le télex, avant que ce dernier ne s’éteigne durant la décennie suivante). Ils pouvaient l’envoyer le jour même ou le jour suivant ou le lundi et, bien sûr, les réponses arrivaient également chez eux et pouvaient être délivrées dans votre bureau le lendemain ou le jour suivant ou le lundi. Envoyer un fax et obtenir une réponse pouvait donc facilement prendre une semaine.

De toute évidence, mon patron devenait malade de tout cela – il voulait l’e-mail et savait comment l’obtenir. Disposer d’un jeune consultant, trouver le fil du téléphone qui allait jusqu’au fax de son patron et avoir un modem câblé au sein du circuit. Une fois le travail effectué, il pouvait désormais écrire un message convivial aux Etats-Unis et communiquer à une vitesse qui faisait rêver ses collègues. Et les factures pour les appels allaient chez son patron. Maintenant, peu importe que le jeune consultant n’aie jamais câblé un téléphone, un fax, ou un modem de sa vie – c'était le far west. En fait, c’était très amusant.