Ce sont ces inquiétudes qui, en 1977,
ont amené le PNUE et l’Organisation météorologique
mondiale à mettre sur pied un Comité de coordination chargé
de l’évaluation régulière de l’amincissement
de la couche d’ozone.
De nombreuses années d’évaluations,
de recherches et de négociations ont été nécessaires
pour mettre au point, en 1985, le premier traité général
de protection de la couche d’ozone. Cet instrument, connu sous le nom de
Convention de Vienne pour la protection de la couche d’ozone, concrétisait
le désir exprimé des gouvernements de protéger la couche
d’ozone.
Des engagements plus spécifiques ont été
ensuite pris, en 1987, avec le Protocole de Montréal relatif à des
substances qui appauvrissent la couche d’ozone.
Les efforts déployés
par la communauté internationale pour remettre en état la couche
d’ozone constituent un exemple fascinant de la cohésion dont peuvent
faire preuve les êtres humains lorsque confrontés à un danger
commun. Ils prouvent que chacun d’entre nous peut contribuer au bien être
de l’humanité et au respect de l’environnement.