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“Le réchauffement climatique est sans équivoque. On note déjà, à l’échelle du globe, une hausse des températures moyennes de l’atmosphère et de l’océan, une fonte massive de la neige et de la glace et une élévation du niveau moyen de la mer,”
Source: Source : Rapport de synthèse du quatrième Rapport d’évaluation du GIEC
Institué par le PNUE et l’Organisation météorologique mondiale, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) rassemble les meilleurs éléments scientifiques disponibles sur le changement climatique. En Novembre 2007, il publia son quatrième Rapport d’évaluation, comprenant quatre parties : les bases scientifiques physiques, par le Groupe de travail I ; Impacts, adaptation et vulnérabilité, par le Groupe de travail II ; Mesures d’atténuation, par le Groupe de Travail III ; et un rapport de synthèse. Il aura fallu six ans pour achever le rapport long du plusieurs milliers de pages. Pour cette raison et pour tous le travail accompli sur les 20 dernières années, le GIEC reçu conjointement le Prix Nobel de la paix en 2007.
Le Résumé à l’intention des décideurs du Rapport de synthèse du quatrième Rapport d’évaluation souligne :
- Environ 20 à 30 pour cent des espèces végétales et animales évaluées est susceptible d’être exposé à un risque d’extinction accru si les températures globales moyennes dépassent de 1,5 à 2,5 degrés C les niveaux de la fin du 20e siècle.
- La probabilité d’impacts « irréversibles ». Par exemple, si les augmentations de températures dépassent environ 3,5 degrés C, entre 40 et 70 pour cent des espèces évaluées risque d’être exposé à un risque d’extinction accru..
- Il est estimé que des augmentations des températures au niveau de la mer d’environ 1 à 3 degrés C résulteront dans un blanchiment du corail plus fréquent et une mortalité étendue.
- Les préoccupations relatives à l’acidification des océans et mers lorsqu’ils absorbent des niveaux de dioxyde de carbone en augmentation et relatifs aux impacts sur les testacés et crustacés marins tels les récifs de coraux.
- Les risques de phénomènes météorologiques extrêmes et une élévation du degré de confiance dans l’anticipation d’une augmentation des sécheresses, des vagues de chaleurs et des inondations et de leurs effets défavorables.
- Les préoccupations relatives à l’acidification des océans et mers lorsqu’ils absorbent des niveaux de dioxyde de carbone en augmentation et relatifs aux impacts sur les testacés et crustacés marins tels les récifs de coraux.
- Un degré de confiance élevé que d’ici le milieu du siècle de nombreuses zones semi-arides, notamment le bassin méditerranéen, l’ouest des États-Unis, l’Afrique australe et le nord-est du Brésil, subiront les effets d’un appauvrissement de leurs ressources en eau du fait du changement climatique.
- De nouvelles observations liées aux nappes glacières du Groenland et éventuellement de l’Antarctique peuvent laisser supposer que le taux de fonte des glaces sera supérieur aux prévisions précédentes.
- La préoccupation que tous les bénéfices liés au changement climatique auront disparus après de modestes augmentations de températures.
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